CAE annonce aujourd’hui des produits des activités ordinaires de 3,0 milliards $ pour l’exercice, comparativement à 3,6 milliards $ l’an dernier. Pour l’exercice, le résultat opérationnel(1) s’est fixé à 48,4 millions $ et le résultat opérationnel sectoriel ajusté(2) s’est établi à 280,6 millions $, par rapport à 590,4 millions $ pour l’exercice précédent. Le résultat opérationnel sectoriel ajusté, abstraction faite des programmes d’aide gouvernementale COVID-19(3), s’est fixé à 153,2 millions $ pour l’exercice. Le résultat net attribuable aux détenteurs d’instruments de capitaux propres correspond à une perte de 47,2 millions $ (0,17 $ par action) pour l’exercice, par rapport à un bénéfice de 311,4 millions $ (1,16 $ par action, après dilution) pour l’exercice 2020. Le résultat net ajusté(4) s’est établi à 127,1 millions $ (0,47 $ par action(5)) pour l’exercice, par rapport à 359,7 millions $ (1,34 $ par action) pour l’exercice précédent. Le résultat net ajusté, abstraction faite des programmes d’aide gouvernementale COVID-19(6), a totalisé 33,6 millions $ (0,12 $ par action(7)) pour l’exercice.

Au quatrième trimestre de l’exercice 2021, les produits des activités ordinaires se sont établis à 894,3 millions $, par rapport à 977,3 millions $ l’an dernier. Le résultat net attribuable aux détenteurs d’instruments de capitaux propres a totalisé 19,8 millions $ (0,07 $ par action), comparativement à 78,4 millions $ (0,29 $ par action) à l’exercice précédent. Le résultat net ajusté du quatrième trimestre s’est établi à 63,2 millions $ (0,22 $ par action), par rapport à 122,3 millions $ (0,46 $ par action) l’an dernier. Le résultat net ajusté, abstraction faite des programmes d’aide gouvernementale COVID-19, s’est établi à 35,9 millions $ (0,12 $ par action) pour le trimestre. Les données financières sont exprimées en dollars canadiens.

Sommaire des résultats consolidés

(montants en millions, sauf les montants par action)

Exercice
2021

 

Exercice
2020

 

Écart en %

 

T4-2021

 

T4-2020

 

Écart en %

 

Produits des activités ordinaires

2 981,9

$

3 623,2

$

(18)

%

894,3

$

977,3

$

(8)

%

Résultat opérationnel

48,4

$

537,1

$

(91)

%

47,6

$

146,5

$

(68)

%

Résultat opérationnel sectoriel ajusté

280,6

$

590,4

$

(52)

%

106,2

$

193,9

$

(45)

%

En pourcentage des produits des activités ordinaires

9,4

%

16,3

%

   

11,9

%

19,8

%

   

ROS ajusté, abstraction faite des programmes d’aide gouvernementale COVID-19

153,2

$

590,4

$

(74)

%

69,0

$

193,9

$

(64)

%

En pourcentage des produits des activités ordinaires

5,1

%

16,3

%

   

7,7

%

19,8

%

   

Résultat net

(47,5)

$

318,9

$

(115)

%

18,8

$

81,1

$

(77)

%

Résultat net attribuable aux détenteurs d’instruments de capitaux propres de la Société

(47,2)

$

311,4

$

(115)

%

19,8

$

78,4

$

(75)

%

Résultat dilué par action (RPA)

(0,17)

$

1,16

$

(115)

%

0,07

$

0,29

$

(76)

%

Résultat net ajusté

127,1

$

359,7

$

(65)

%

63,2

$

122,3

$

(48)

%

RPA ajusté

0,47

$

1,34

$

(65)

%

0,22

$

0,46

$

(52)

%

Résultat net ajusté, abstraction faite des programmes d’aide gouvernementale COVID-19

33,6

$

359,7

$

(91)

%

35,9

$

122,3

$

(71)

%

RPA ajusté, abstraction faite des programmes d’aide gouvernementale COVID-19

0,12

$

1,34

$

(91)

%

0,12

$

0,46

$

(74)

%

Prises de commandes(8)

2 723,5

$

3 821,6

$

(29)

%

927,9

$

778,8

$

19

%

Carnet de commandes total(8)

8 201,1

$

9 458,1

$

(13)

%

8 201,1

$

9 458,1

$

(13)

%

Nous avons introduit de nouvelles mesures hors PCGR qui reflètent l’incidence des programmes d’aide gouvernementale COVID-19 de manière à incorporer les directives récentes et en évolution des Autorités canadiennes en valeurs mobilières. Comme il est expliqué à la section 3.8, « Rapprochement des mesures hors PCGR », de notre rapport de gestion de l’exercice 2021, ces mesures ne tiennent pas compte des charges opérationnelles accrues découlant de la COVID-19 que nous comptabilisons et qui sont prises en compte dans nos résultats. Bien que ces charges supplémentaires soient dans certains cas estimées, elles neutralisent presque entièrement l’incidence favorable des programmes d’aide gouvernementale COVID-19. En outre, nous n’utilisons plus la mesure hors PCGR du résultat opérationnel sectoriel et l’avons remplacée par le résultat opérationnel sectoriel ajusté. Les chiffres comparatifs ont été reclassés aux fins de conformité avec ces changements de présentation.

« CAE a fait preuve de détermination et de résilience au cours de l’exercice en relevant avec succès les défis de la COVID-19, tout en saisissant les occasions de renforcer fondamentalement l’entreprise pour l’avenir », a déclaré Marc Parent, président et chef de la direction de CAE. « Nous avons utilisé toute la force de notre culture Un CAE et saisi des occasions de croissance hautement stratégiques, lancé de nouveaux services et solutions logicielles numériques, innové dans nos processus d’affaires, réduit structurellement nos coûts et renforcé les talents clés, autant de facteurs qui nous donnent un potentiel plus grand que jamais pour une croissance et une rentabilité accrues pour les années à venir. »

Marc Parent a poursuivi en ces termes : « En ce qui concerne nos résultats, compte tenu de l’ampleur des répercussions de la COVID-19, je suis particulièrement satisfait de ce que nous avons pu réaliser au cours de l’exercice 2021. Face au plus grand choc de l’histoire de l’aviation civile et aux perturbations majeures sur les marchés de la défense et de la santé, CAE a renoué avec la rentabilité trimestrielle et les flux de trésorerie disponibles positifs(9) après seulement notre premier trimestre. Notre élan s’est maintenu au quatrième trimestre avec un taux d’utilisation moyen du réseau de formation de 55 % et des marges séquentiellement plus élevées dans le secteur Civil, un ratio valeur comptable des commandes/ventes supérieur à 1,1 dans le secteur Défense, et des produits des activités ordinaires trimestriels records dans le secteur Santé. Dans l’ensemble, nous avons généré un RPA ajusté de 0,22 $ pour le trimestre et de 0,47 $ pour l’exercice. Nous avons également généré de solides flux de trésorerie disponibles de 347 millions $ pour l’exercice, ce qui témoigne de la résilience de CAE et de sa capacité à faire figure de havre dans la tempête. »

Marc Parent, à propos des perspectives de CAE, a ajouté : « Nous faisons des progrès importants pour galvaniser CAE en tant que chef de file technologique industriel et positionner la Société en vue d’une croissance plus élevée, notamment par le biais de l’intégration de nos quatre récentes acquisitions dans le secteur Civil, qui renforcera notre offre et élargira notre marché potentiel avec des solutions logicielles hautement innovatrices. Dans le secteur Défense, l’occasion d’acquérir la division Formation militaire de L3Harris accélérera considérablement notre stratégie de croissance dans le secteur Défense et nous alignera plus étroitement sur les priorités de la défense nationale. En outre, nous conservons la marge de manœuvre financière et la capacité nécessaires pour continuer à cultiver un bassin d’occasions de croissance durable, y compris par le déploiement de capital d’expansion et les impartitions de clients. Nous prévoyons une solide croissance pour l’exercice 2022, avec une reprise qui continue à être hautement tributaire du moment et du rythme auxquels les restrictions de voyage et les quarantaines seront enfin levées en toute sécurité dans nos différents secteurs géographiques et auxquels les activités normales reprendront sur nos marchés cibles. À long terme, nous sommes plus convaincus que jamais que CAE sortira de cette période dans une position de force. »

Solutions de formation pour l’aviation civile (Civil)

Au quatrième trimestre, le secteur Civil a enregistré des produits des activités ordinaires de 388,2 millions $, en baisse de 6 % par rapport au trimestre précédent et de 36 % par rapport au trimestre correspondant de l’exercice précédent. Le résultat opérationnel s’est établi à 40,5 millions $, comparativement à 48,4 millions $ au troisième trimestre et à 151,5 millions $ au quatrième trimestre de l’exercice précédent. Au quatrième trimestre, le résultat opérationnel sectoriel ajusté du secteur Civil a totalisé 66,6 millions $ (17,2 % des produits des activités ordinaires), comparativement à 62,0 millions $ (15,0 % des produits des activités ordinaires) au troisième trimestre et à 153,6 millions $ (25,5 % des produits des activités ordinaires) au quatrième trimestre de l’exercice précédent. Le résultat opérationnel sectoriel ajusté, abstraction faite des programmes d’aide gouvernementale COVID-19, a totalisé 46,9 millions $ (12,1 % des produits des activités ordinaires) pour le trimestre et 58,4 millions $ (14,2 % des produits des activités ordinaires) pour le troisième trimestre. Au quatrième trimestre, le taux d’utilisation(10) des centres de formation du secteur Civil s’est établi à 55 %, et il oscille autour de ce niveau depuis la clôture du trimestre.

Pour l’exercice, les produits des activités ordinaires du secteur Civil se sont établis à 1 412,9 millions $, en baisse de 35 % par rapport à l’exercice précédent. Pour l’exercice, le résultat opérationnel a totalisé 6,5 millions $, comparativement à 473,3 millions $ l’an dernier, et le résultat opérationnel sectoriel ajusté s’est fixé à 164,3 millions $ (11,6 % des produits des activités ordinaires) par rapport à 479,4 millions $ (22,1 % des produits des activités ordinaires) pour l’exercice précédent. Le résultat opérationnel sectoriel ajusté, abstraction faite des programmes d’aide gouvernementale COVID-19, s’est établi à 100,7 millions $ pour l’exercice (7,1 % des produits des activités ordinaires). Pour l’exercice, le taux d’utilisation des centres de formation du secteur Civil s’est fixé à 47 %.

Le secteur Civil a obtenu ce trimestre des contrats de solutions de formation d’une valeur de 385,8 millions $, notamment pour des services de formation à long terme et la vente de 4 simulateurs de vol (FFS)(11). Pour l’exercice, le secteur Civil a obtenu des commandes d’une valeur de 1,3 milliard $, illustrant l’élan soutenu de CAE en tant que partenaire de choix en formation des compagnies aériennes, des exploitants de jets d’affaires et des pilotes dans le monde entier. Parmi ces contrats, mentionnons la vente de 11 FFS ainsi que des contrats complets de formation à long terme avec des clients partout dans le monde, y compris Iberia, Líneas Aéreas de España, Azul Brazilian Airlines, Bundeswehr en Allemagne, Virgin Atlantic, Alitalia et Air France. À l’exercice 2022, le secteur Civil s’attend à conserver sa part prédominante du marché des ventes de FFS disponibles et à livrer plus de 30 FFS à des clients partout dans le monde.

Le ratio valeur comptable des commandes/ventes(8) s’est établi à 0,99 pour le trimestre et à 0,89 pour les 12 derniers mois. Le carnet de commandes du secteur Civil totalisait 4,3 milliards $ à la fin de l’exercice, ce qui représente une baisse de 20 % par rapport à l’exercice précédent.

Depuis la clôture du trimestre, sur le marché de la mobilité aérienne avancée, CAE a annoncé qu’elle a été sélectionnée par Jaunt Air Mobility pour diriger la conception et la mise au point du laboratoire d’intégration des systèmes de l’aéronef Jaunt (JASIL) pour le nouvel aéronef à décollage et atterrissage verticaux (eVTOL) entièrement électrique de l’entreprise, l’aéronef Journey. En tirant parti de plus de ses 70 ans d’expérience dans la simulation haute fidélité, CAE travaillera avec Jaunt main dans la main pour apporter les meilleures simulations et modélisations de sa catégorie au programme de développement de l’aéronef dès le début.

Sommaire des résultats – Solutions de formation pour l’aviation civile

(en millions, sauf les unités NES et les FFS)

Exercice
2021

 

Exercice
2020

 

Écart en %

 

T4-2021

 

T4-2020

 

Écart en %

 

Produits des activités ordinaires

1 412,9

$

2 167,5

$

(35)

%

388,2

$

601,9

$

(36)

%

Résultat opérationnel

6,5

 

473,3

 

(99)

%

40,5

 

151,5

 

(73)

%

Résultat opérationnel sectoriel ajusté

164,3

$

479,4

$

(66)

%

66,6

$

153,6

$

(57)

%

En pourcentage des produits des activités ordinaires

11,6

%

22,1

%

   

17,2

%

25,5

%

   

ROS ajusté, abstraction faite des programmes d’aide gouvernementale COVID-19

100,7

$

479,4

$

(79)

%

46,9

$

153,6

$

(69)

%

En pourcentage des produits des activités ordinaires

7,1

%

22,1

%

   

12,1

%

25,5

%

   

Prises de commandes

1 261,9

$

2 471,5

$

(49)

%

385,8

$

468,6

$

(18)

%

Carnet de commandes total

4 293,1

$

5 341,3

$

(20)

%

4 293,1

$

5 341,3

$

(20)

%

Unités NES(12)

246

 

247

 

%

240

 

250

 

(4)

%

FFS dans le réseau de CAE

317

 

306

 

4

%

317

 

306

 

4

%

FFS livrés

36

 

56

 

(36)

%

14

 

21

 

(33)

%

Défense et sécurité (Défense)

Au quatrième trimestre, le secteur Défense a enregistré des produits des activités ordinaires de 334,4 millions $, en hausse de 12 % par rapport au trimestre précédent et en baisse de 2 % par rapport au trimestre correspondant de l’exercice précédent. Le résultat opérationnel correspond à une perte de 8,5 millions $, comparativement à un bénéfice de 21,8 millions $ au troisième trimestre et de 32,4 millions $ au quatrième trimestre de l’exercice précédent. Au quatrième trimestre, le résultat opérationnel sectoriel ajusté du secteur Défense a totalisé 23,2 millions $ (6,9 % des produits des activités ordinaires), comparativement à 22,3 millions $ (7,5 % des produits des activités ordinaires) au troisième trimestre et à 40,2 millions $ (11,8 % des produits des activités ordinaires) au quatrième trimestre de l’exercice précédent. Le résultat opérationnel sectoriel ajusté, abstraction faite des programmes d’aide gouvernementale COVID-19, a totalisé 6,8 millions $ (2,0 % des produits des activités ordinaires) pour le trimestre et 15,9 millions $ (5,3 % des produits des activités ordinaires) pour le troisième trimestre.

Les produits des activités ordinaires du secteur Défense se sont établis à 1 217,1 millions $ pour l’exercice, en baisse de 9 % par rapport à l’exercice précédent. Pour l’exercice, le résultat opérationnel a totalisé 15,5 millions $, comparativement à 104,8 millions $ l’an dernier, et le résultat opérationnel sectoriel ajusté s’est fixé à 87,0 millions $ (7,1 % des produits des activités ordinaires), par rapport à 114,5 millions $ (8,6 % des produits des activités ordinaires) pour l’exercice précédent. Le résultat opérationnel sectoriel ajusté, abstraction faite des programmes d’aide gouvernementale COVID-19, s’est établi à 26,7 millions $ pour l’exercice (2,2 % des produits des activités ordinaires).

Le secteur Défense a obtenu ce trimestre des contrats d’une valeur de 370,4 millions $, notamment un contrat de l’U.S. Air Force pour l’année de base du nouveau contrat pour le système d’entraînement des équipages du KC-135, qui comprend désormais des services de soutien à l’entraînement pour les systèmes de simulation des opérateurs de perche de la Garde nationale aérienne, un contrat de Boeing pour fournir des services de soutien à l’entraînement sur le P-8A, un contrat de General Atomics pour poursuivre le développement d’un système d’entraînement synthétique complet pour l’aéronef télépiloté Protector du Royaume-Uni, un contrat du service des douanes et de la protection des frontières des États-Unis pour fournir des services d’entraînement des pilotes d’aéronef, et un contrat pour fournir des services d’entraînement des Forces aériennes irlandaises au centre de formation de CAE à Dothan. Accroissant sa position dans de nouveaux marchés, le secteur Défense a également obtenu un contrat décerné par le Special Operations Command des États-Unis (USSOCOM) visant un programme phare pour diriger les travaux d’intégration de l’initiative Global Situational Awareness des Forces d’opérations spéciales.

Au cours de l’exercice, le secteur Défense a obtenu des contrats d’une valeur de 1,1 milliard $, remportant tous ses nouveaux appels d’offres ainsi que d’importants appels d’offres sur ses marchés principaux, et a accru sa position dans les secteurs de l’immersion numérique, du soutien opérationnel et de la sécurité. Outre le système d’entraînement des équipages du KC-135 de la U.S. Air Force, les principaux nouveaux appels d’offres remportés visent notamment les services d’instruction sur T-44C pour la U.S. Navy. Parmi les autres appels d’offres sur nos marchés principaux remportés au cours de l’exercice, mentionnons ceux visant les services d’entraînement avancé au pilotage sur hélicoptère de la U.S. Navy, l’aéronef Protector au Royaume-Uni ainsi que des solutions d’entraînement sur C-130J pour la France et l’Allemagne. Le secteur Défense a également accru sa position sur de nouveaux marchés avec l’obtention de contrats importants visant notamment le système de gestion du combat avancé de la U.S. Air Force ainsi que l’environnement synthétique unique au Royaume-Uni.

Au cours du trimestre, CAE a annoncé qu’elle avait conclu une entente définitive avec L3Harris Technologies visant l’acquisition de sa division Formation militaire (L3H MT) pour 1,05 milliard $ US, sous réserve des ajustements habituels. L’acquisition proposée élargira la position de CAE en tant qu’intégrateur de systèmes de formation, indépendamment de la plateforme, en diversifiant sa position de chef de file en formation et simulation dans le domaine aérien, complétant ainsi ses solutions de formation terrestre et navale, et améliorant ses capacités de simulation et de formation dans les domaines spatial et cybernétique. L3H MT apportera également une expérience considérable en matière de développement et de livraison de systèmes d’entraînement pour les avions chasseurs et bombardiers, les plateformes à voilure tournante de l’armée américaine, les sous-marins et les avions télépilotés. La clôture de l’acquisition, qui devrait avoir lieu au cours de la seconde moitié de l’année civile 2021, est assujettie aux approbations réglementaires et aux autres conditions habituelles de clôture.

Le ratio valeur comptable des commandes/ventes du secteur Défense s’est établi à 1,11 pour le trimestre et à 0,91 pour les 12 derniers mois (excluant les options de contrat qui se prolongent au-delà de l’année initiale de financement de ceux-ci). Le carnet de commandes du secteur Défense, y compris les options et la participation de CAE dans des coentreprises, s’établissait à 3,9 milliards $ à la fin de l’exercice.

Sommaire des résultats – Défense et sécurité

(en millions, sauf les marges opérationnelles)

Exercice
2021

 

Exercice
2020

 

Écart en %

 

T4-2021

 

T4-2020

 

Écart en %

 

Produits des activités ordinaires

1 217,1

$

1 331,2

$

(9)

%

334,4

$

341,8

$

(2)

%

Résultat opérationnel

15,5

$

104,8

$

(85)

%

(8,5)

$

32,4

$

(126)

%

Résultat opérationnel sectoriel ajusté

87,0

$

114,5

$

(24)

%

23,2

$

40,2

$

(42)

%

En pourcentage des produits des activités ordinaires

7,1

%

8,6

%

 

 

6,9

%

11,8

%

 

 

ROS ajusté, abstraction faite des programmes d’aide gouvernementale COVID-19

26,7

$

114,5

$

(77)

%

6,8

$

40,2

$

(83)

%

En pourcentage des produits des activités ordinaires

2,2

%

8,6

%

 

 

2,0

%

11,8

%

 

 

Prises de commandes

1 109,7

 

1 225,6

 

(9)

%

370,4

 

276,6

 

34

%

Carnet de commandes total

3 908,0

$

4 116,8

$

(5)

%

3 908,0

$

4 116,8

$

(5)

%

Santé

Les produits des activités ordinaires de 171,7 millions $ enregistrés par le secteur Santé au quatrième trimestre représentent une hausse de 42 % par rapport au trimestre précédent et de 411 % par rapport au quatrième trimestre de l’exercice précédent. Le résultat opérationnel correspond à un bénéfice de 15,6 millions $, comparativement à un bénéfice de 12,7 millions $ au troisième trimestre et à une perte de 37,4 millions $ au quatrième trimestre de l’exercice précédent. Au quatrième trimestre, le résultat opérationnel sectoriel ajusté a totalisé 16,4 millions $ (9,6 % des produits des activités ordinaires), comparativement à 12,9 millions $ (10,7 % des produits des activités ordinaires) au troisième trimestre et à 0,1 million $ (0,3 % des produits des activités ordinaires) au quatrième trimestre de l’exercice précédent. Le résultat opérationnel sectoriel ajusté, abstraction faite des programmes d’aide gouvernementale COVID-19, a totalisé 15,3 millions $ (8,9 % des produits des activités ordinaires) pour le trimestre et 12,3 millions $ (10,2 % des produits des activités ordinaires) pour le troisième trimestre. Le secteur Santé a terminé les livraisons de respirateurs CAE Air1 au gouvernement canadien, ce qui a ajouté 130,0 millions $ aux produits des activités ordinaires du quatrième trimestre.

Les produits des activités ordinaires du secteur Santé ont totalisé 351,9 millions $ pour l’exercice, en hausse de 183 % par rapport à l’exercice précédent. Pour l’exercice, le résultat opérationnel correspond à un bénéfice de 26,4 millions $, par rapport à une perte de 41,0 millions $ l’an dernier, et le résultat opérationnel sectoriel ajusté correspond à un bénéfice de 29,3 millions $ (8,3 % des produits des activités ordinaires), par rapport à une perte de 3,5 millions $ l’an dernier. Le résultat opérationnel sectoriel ajusté, abstraction faite des programmes d’aide gouvernementale COVID-19, s’est établi à 25,8 millions $ pour l’exercice (7,3 % des produits des activités ordinaires). Le contrat visant les respirateurs CAE Air1 a ajouté 230,6 millions $ aux produits des activités ordinaires du secteur Santé pour l’exercice.

Au cours de l’exercice, CAE Santé a consolidé sa position de chef de file en innovation dans le domaine de l’apprentissage et de la formation en soins de santé fondés sur la simulation. Elle a remporté le prix EMS World Innovation ainsi que le prix des participants à l’occasion du congrès annuel EMS World pour son cours d’appoint adaptatif sur les respirateurs, et elle a lancé des outils de formation améliorés par l’IA et des solutions de gestion numériques  visant à soutenir les besoins de formation de ses clients pendant la pandémie de COVID-19. Le secteur Santé a également lancé l’équipement médical simulé CAE SimEquip, qui imite de manière experte la gestion d’une variété de dispositifs médicaux pour une formation pratique réaliste et fiable en réanimation, ventilation et anesthésie à utiliser avec les simulateurs de patients CAE ou pour une formation autonome.

Le secteur Santé a continué à collaborer avec des fabricants OEM de premier plan pour le développement de solutions de formation numérique transformative, notamment Edwards Lifesciences pour une solution de formation sur mesure sur le dispositif aortique IntraClude ainsi que Cordis, une société du groupe Cardinal Health, pour une application mobile qui permet aux utilisateurs de développer et de maîtriser leurs compétences au moyen d’une série de modules coronariens et endovasculaires fondés sur un modèle procédural dans un environnement virtuel simulé.

Sommaire des résultats – Santé

(en millions)

Exercice
2021

 

Exercice
2020

 

Écart en %

 

T4-2021

 

T4-2020

 

Écart en %

 

Produits des activités ordinaires

351,9

$

124,5

$

183

%

171,7

$

33,6

$

411

%

Résultat opérationnel

26,4

$

(41,0)

$

 

 

15,6

$

(37,4)

$

 

 

ROS ajusté

29,3

$

(3,5)

$

 

 

16,4

$

0,1

$

 

 

En pourcentage des produits des activités ordinaires

8,3

%

%

 

 

9,6

%

0,3

%

 

 

                         

ROS ajusté, abstraction faite des programmes d’aide gouvernementale COVID-19

25,8

$

(3,5)

$

 

 

15,3

$

0,1

$

 

 

En pourcentage des produits des activités ordinaires

7,3

%

%

 

 

8,9

%

0,3

%

 

 

Autres points saillants financiers

CAE a engagé des coûts de restructuration, d’intégration et d’acquisition de 58,6 millions $ au quatrième trimestre de l’exercice 2021 dans la foulée des mesures annoncées précédemment afin de mieux desservir le marché en optimisant les actifs et la présence à l’échelle mondiale de CAE, en adaptant son effectif mondial et en ajustant ses activités en fonction de la baisse attendue de la demande pour certains de ses produits et services. Cela porte à 124,0 millions $ le total des coûts de restructuration, d’intégration et d’acquisition engagés depuis le début du programme au deuxième trimestre. CAE prévoit engager des coûts de restructuration supplémentaires d’environ 50 millions $ au titre de ces mesures au cours de l’exercice 2022. Dans l’ensemble, la Société prévoit réaliser d’importantes économies annuelles récurrentes, pour éventuellement atteindre des économies annuelles de l’ordre de 65 à 70 millions $ d’ici la fin de l’exercice 2022.

Le 4 mars 2021, CAE a clôturé un placement privé de 22 400 000 reçus de souscription au prix de 31,25 $ chacun, pour un produit brut global de 700,0 millions $. Au 31 mars 2021, le produit en trésorerie tiré de l’émission des reçus de souscription était détenu dans un compte soumis à restrictions auprès d’un dépositaire légal dans l’attente de la réalisation de toutes les conditions en suspens ou de leur renonciation avant la clôture de l’acquisition de L3H MT.

Le 12 mars 2021, CAE a clôturé un placement public négocié visant 10 454 545 actions ordinaires au prix de 34,29 $ (27,50 $ US) chacune, pour un produit brut global de 358,5 millions $. Le produit net du placement d’actions a été affecté au financement d’une partie du prix d’achat et des coûts connexes de l’acquisition de L3H MT.

Les entrées nettes de trésorerie provenant des activités opérationnelles se sont établies à 174,6 millions $ pour le trimestre, comparativement à 246,3 millions $ au quatrième trimestre de l’exercice précédent. Les flux de trésorerie disponibles se sont fixés à 170,6 millions $ ce trimestre, comparativement à 224,0 millions $ au trimestre précédent et à 185,1 millions $ au quatrième trimestre de l’exercice précédent. Pour l’exercice, les entrées nettes de trésorerie provenant des activités d’exploitation ont totalisé 366,6 millions $, comparativement à 545,1 millions $ l’an dernier, et les flux de trésorerie disponibles se sont établis à 346,8 millions $, comparativement à 351,2 millions $ l’an dernier.

Le recouvrement d’impôt s’est établi à 3,2 millions $ pour le trimestre, ce qui correspond à un taux d’imposition effectif négatif de 21 %, comparativement à un taux d’imposition effectif de 25 % au quatrième trimestre de l’exercice précédent. Le taux d’imposition a été tributaire des coûts de restructuration, d’intégration et d’acquisition. Abstraction faite de l’incidence de ces coûts, le taux d’imposition se serait établi à 16 % pour le trimestre et à 19 % pour l’exercice.

Les dépenses d’investissement en immobilisations liées à la croissance et à la maintenance(13) ont totalisé 50,5 millions $ pour le trimestre et 107,6 millions $ pour l’exercice.

À la fin de l’exercice, la dette nette(14) était de 1 425,4 millions $ et le ratio de la dette nette sur le capital(15) était de 30,7 %, comparativement à une dette nette de 1 819,9 millions $ et à un ratio de la dette nette sur le total du capital de 38,9 % à la fin du trimestre précédent.

Le rendement du capital utilisé (RCU)(16) ajusté s’est établi à 5,0 % pour le trimestre, comparativement à 6,4 % au trimestre précédent et à 10,7 % au quatrième trimestre de l’exercice précédent. Le RCU ajusté, abstraction faite des programmes d’aide gouvernementale COVID-19, s’est établi à 3,1 % ce trimestre.

Perspectives de la direction pour l’exercice 2022

CAE est une entreprise de solutions de haute technologie à la fine pointe de l’immersion numérique et est bien positionnée pour bénéficier de la façon dont le monde évolue dans un environnement post-COVID. La Société estime que ses produits, services et capacités devraient faire l’objet d’une demande accrue et que l’acceptation par le marché de la manière dont la simulation et la formation répondent aux besoins des clients ira en augmentant.

La stratégie et le positionnement de CAE sont bien alignés sur le paysage commercial et géopolitique de l’après-COVID-19, avec des tendances à long terme favorables pour les trois secteurs d’activité de la Société. La volonté accrue des compagnies aériennes d’impartir la formation, la demande prévue de pilotes (départs et réorientations de carrière découlant de la crise) et la forte croissance de la demande de voyages en jets d’affaires sont des éléments positifs durables pour le secteur Civil. Le changement de paradigme, qui fait passer de conflits asymétriques à des menaces contre des adversaires de force comparables, et la reconnaissance de la hausse marquée du besoin de solutions numériques et synthétiques immersives pour la défense nationale sont autant de facteurs qui sont favorables au secteur Défense. Quant à lui, le secteur Santé est prêt à saisir les occasions découlant de la pénurie croissante de personnel infirmier et de la demande en hausse pour des solutions de sécurité publique et de gestion et préparation aux catastrophes.

La Société prévoit continuer à faire des progrès importants pour galvaniser son leadership en matière de technologie industrielle et se positionner en vue d’une croissance plus élevée à long terme. Plus particulièrement, l’intégration de ses quatre récentes acquisitions dans le secteur Civil renforcera son offre et élargira le marché potentiel de CAE avec des solutions logicielles hautement innovatrices. Dans le secteur Défense, l’occasion d’acquérir L3H MT accélérera considérablement sa stratégie de croissance et alignera CAE plus étroitement sur les priorités de la défense nationale. En outre, la Société conserve la marge de manœuvre financière et la capacité nécessaires pour continuer à cultiver un bassin d’occasions de croissance durable, y compris par le déploiement de capital d’expansion pour continuer à étendre notre réseau de formation, à tirer parti de la demande du marché et à financer les impartitions des clients. Compte tenu de la vision actuelle de la Société quant aux possibilités intéressantes d’investissement dans l’expansion axée sur le marché, CAE prévoit que les dépenses d’investissement en immobilisations totales de l’exercice 2022 représenteront plus du double de celles de l’exercice précédent.

Pour l’exercice 2022, CAE affiche actuellement de solides perspectives de croissance, et la Société continue de viser une conversion de 100 % du résultat net en flux de trésorerie disponibles pour l’exercice. Le déploiement mondial de vaccins contre la COVID-19 est très encourageant, mais le retour aux niveaux d’avant la pandémie ou à des niveaux plus élevés pour CAE dépend fortement du moment et du rythme auxquels les restrictions de voyage et les quarantaines seront levées en toute sécurité et auxquels les activités normales reprendront sur ses marchés cibles, particulièrement en ce qui concerne le secteur Civil, pour lequel la Société est d’avis que la demande de déplacements aériens est considérablement comprimée. La Société est également fortement encouragée par les perspectives de retour à la croissance et la rentabilité dans le secteur Défense, dont le niveau dépendra notamment du potentiel de réalisation de l’acquisition de L3H MT et du moment où la clôture pourrait avoir lieu. Compte tenu de ces variables, la direction est d’avis qu’elle aura une meilleure visibilité des perspectives de croissance pour l’exercice 2022 et qu’elle sera en mesure de les préciser lorsqu’elle publiera son rapport sur les résultats du premier trimestre en août 2021.

Les perspectives à long terme de la Société sont très convaincantes, et elle s’attend à sortir de la pandémie de COVID-19 en position de force grâce à plusieurs initiatives visant à renforcer sa position interne au cours de la période actuelle. Au cours de l’exercice 2022, CAE prévoit engager des coûts de restructuration supplémentaires d’environ 50 millions $ au titre des mesures mises en œuvre l’an dernier. Dans l’ensemble, la Société prévoit réaliser d’importantes économies annuelles récurrentes, pour atteindre des économies annuelles de l’ordre de 65 à 70 millions $ d’ici la fin de l’exercice 2022.

Les attentes de la direction sont fondées sur les conditions du marché, sur le moment et le niveau d’assouplissement des restrictions de mobilité mondiales liées à la COVID-19 et sur la réceptivité des clients à l’égard des solutions de formation et de soutien opérationnel de CAE, ainsi que sur les hypothèses importantes formulées dans ce communiqué, dans le rapport de gestion trimestriel et dans le rapport de gestion de l’exercice 2021 de CAE.

Responsabilité sociale d’entreprise

La noble raison d’être de CAE, axée sur la sécurité, n’a jamais été aussi pertinente que pendant la pandémie actuelle. Elle illustre de quelle façon CAE peut faire la différence dans le monde et motive ses décisions et ses actions. La raison d’être de CAE inspire la fierté de ses employés et ravit ses clients. Rendre l’aviation civile plus sécuritaire, aider les forces de la défense à rentrer à la maison en toute sécurité et améliorer la sécurité des patients sont autant d’objectifs qui sont ancrés dans les principes de la responsabilité sociale de l’entreprise (RSE).

Dans les derniers mois, CAE a initié un effort de mobilisation auprès de nombreuses grandes entreprises québécoises et canadiennes pour que celles-ci participent à l’opération de vaccination, une responsabilité collective pour contribuer à sauver des vies, permettre la relance économique et un retour à la vie normale. Comme il a été annoncé le 19 mars 2021, lors d’un point de presse avec le ministre de la Santé et des Services sociaux du Québec, CAE a joué un rôle crucial en prêtant main-forte au gouvernement afin d’aider à accélérer la vaccination de masse contre la COVID-19 et de réduire la pression sur le réseau de la santé. Depuis l’annonce de l’initiative de vaccination en entreprise par le gouvernement et CAE, la création de 23 centres de vaccination en entreprise partout dans la province a été annoncée. Ensemble, les entreprises privées participant à cette initiative se sont engagées à atteindre l’objectif ambitieux de vacciner jusqu’à 500 000 personnes et à offrir ce soutien gratuitement, en travaillant de concert avec le réseau de la santé et en suivant l’ordre de priorité établi par la santé publique.

Le 26 avril dernier, CAE a ouvert son centre de vaccination contre la COVID-19, situé au siège social de CAE dans l’arrondissement de Saint-Laurent, le premier centre du genre à ouvrir ses portes au Québec. CAE a travaillé en étroite collaboration avec le CIUSSS du Nord-de-l’Île-de-Montréal et le ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec pour obtenir leur soutien opérationnel en vue d’assurer un déploiement sécuritaire et efficace de la vaccination. CAE met aussi à la disposition du gouvernement, à temps plein, une directrice qui a une vaste expertise en gestion de projets de grande envergure, en gestion du rendement et en optimisation des processus.

Pour en savoir plus sur la feuille de route et les réalisations de CAE en matière de développement durable, consultez son Rapport annuel d’activités et de responsabilité sociale pour l’exercice 2020.

Information détaillée

Nous recommandons fortement aux lecteurs de consulter le rapport de gestion ainsi que les états financiers consolidés de CAE qui sont disponibles sur notre site Web à www.cae.com/fr/investisseurs pour obtenir un exposé plus complet de nos résultats sectoriels.

Les états financiers consolidés et le rapport de gestion de CAE pour l’exercice clos le 31 mars 2021 ont été déposés auprès des commissions canadiennes de valeurs mobilières sur SEDAR (www.sedar.com) et sont disponibles sur notre site Web (www.cae.com). Ces documents ont également été déposés auprès de la Securities and Exchange Commission des États-Unis et sont disponibles sur son site Web (www.sec.gov). Les détenteurs de titres de CAE peuvent également obtenir un exemplaire imprimé des états financiers consolidés et du rapport de gestion de la Société, sans frais, en communiquant avec le service de Relations avec les investisseurs ([email protected]).

Conférence téléphonique sur les résultats du T4 et de l’exercice 2021

Marc Parent, président et chef de la direction de CAE; Sonya Branco, vice-présidente exécutive, Finances, et chef de la direction financière; et Andrew Arnovitz, vice-président principal, Stratégie et Relations avec les investisseurs, tiendront une conférence téléphonique qui sera axée sur les résultats aujourd’hui à 13 h (HE). La conférence est destinée aux analystes, aux investisseurs institutionnels et aux médias. Le numéro à composer pour entendre cette téléconférence est le +1-877-586-3392 ou le +1-416-981-9024. Une diffusion audio en direct sera accessible au public sur le site Web de CAE à www.cae.com.

CAE est une société de haute technologie à la fine pointe de l’immersion numérique, dont les solutions rendent le monde plus sécuritaire. Appuyés par plus de 70 ans d’innovations, nous continuons à réinventer l’expérience client et à révolutionner les solutions de formation et de soutien opérationnel dans les domaines de l’aviation civile, de la défense et la sécurité et des soins de santé. Nous sommes le partenaire de choix des clients du monde entier qui évoluent dans des environnements complexes, souvent dangereux et fortement réglementés où la réussite est essentielle. Témoignage des besoins permanents de nos clients pour nos solutions, plus de 60 % des produits des activités ordinaires de CAE proviennent d’activités récurrentes. Nous avons la plus vaste présence mondiale de l’industrie, avec quelque 10 000 employés et 160 emplacements et centres de formation dans plus de 35 pays.

Mise en garde concernant les contraintes liées au communiqué sommaire des résultats

Ce communiqué sommaire des résultats renferme des renseignements limités qui visent à aider le lecteur à évaluer le rendement de CAE, mais ces renseignements ne devraient pas être utilisés par les lecteurs qui ne connaissent pas CAE et ne devraient en aucun cas remplacer les états financiers, les notes annexes aux états financiers et le rapport de gestion de CAE.

Mise en garde concernant les énoncés prospectifs

Ce communiqué de presse contient des énoncés prospectifs concernant nos activités, les événements et développements que nous prévoyons ou anticipons pour l’avenir, y compris, par exemple, des déclarations concernant notre vision, nos stratégies, les tendances et les perspectives du marché, les produits des activités ordinaires futurs, les dépenses d’investissement en immobilisations, les expansions et les nouvelles initiatives, les obligations financières, les liquidités disponibles, les ventes attendues, les perspectives économiques générales, les perspectives et les tendances d’un secteur, les économies de coûts récurrentes annuelles attendues des programmes d’excellence opérationnelle, les marchés potentiels estimés, les déclarations relatives à notre acquisition proposée de L3H MT, l’attractivité de l’acquisition de L3H MT d’un point de vue financier et l’accroissement prévu de divers paramètres financiers, les attentes concernant les économies de coûts et les synergies prévues, la force, la complémentarité et la compatibilité de l’acquisition de L3H MT avec nos activités et nos équipes existantes, les autres avantages prévus de l’acquisition de L3H MT et leur incidence sur notre croissance future, nos résultats opérationnels, notre performance, nos activités, nos perspectives et nos occasions, nos perspectives commerciales, nos objectifs, notre évolution, nos plans, nos stratégies de croissance et autres priorités stratégiques, et notre position de chef de file sur nos marchés, ainsi que toute autre déclaration qui n’est pas un fait historique.

Les énoncés prospectifs se reconnaissent généralement à l’utilisation de termes comme « croire », « attendre », « anticiper », « planifier », « avoir l’intention », « continuer », « estimer », « pouvoir », « devoir », « stratégie », « futur » et d’autres expressions semblables. Toutes ces déclarations sont des déclarations prospectives au sens des dispositions d’exonération des lois canadiennes applicables sur les valeurs mobilières et au sens de la loi américaine Private Securities Litigation Reform Act de 1995.

De par leur nature, les énoncés prospectifs exigent que nous formulions des hypothèses et sont assujettis à des risques et incertitudes inhérents à nos activités qui pourraient faire en sorte que les résultats réels au cours de périodes futures diffèrent considérablement des résultats indiqués dans les énoncés prospectifs. Bien que ces énoncés soient fondés sur les attentes et les hypothèses de la direction concernant les tendances historiques, les conditions actuelles et les développements futurs attendus, ainsi que d’autres facteurs que nous jugeons raisonnables et appropriés dans les circonstances, les lecteurs sont invités à ne pas accorder une confiance excessive à ces déclarations prospectives, puisqu’il existe un risque que celles-ci soient inexactes. Les déclarations prospectives contenues dans le présent communiqué représentent nos attentes en date du 19 mai 2021 et, par conséquent, peuvent changer après cette date. Sauf si la loi l’exige, nous déclinons toute intention ou obligation de mettre à jour ou de réviser tout énoncé prospectif à la lumière de nouveaux renseignements, d’événements futurs ou autrement. Les informations et déclarations prospectives contenues dans le présent communiqué sont expressément visées par la présente mise en garde. En outre, les énoncés contenant l’expression « nous estimons » et autres formulations analogues reflètent nos convictions et nos opinions sur le sujet concerné. Ces déclarations sont fondées sur les informations dont nous disposons à la date du présent communiqué. Bien que nous pensions que ces informations constituent une base raisonnable pour ces déclarations, ces informations peuvent être limitées ou incomplètes. Nos déclarations ne doivent pas être interprétées comme indiquant que nous avons mené une enquête exhaustive sur toutes les informations pertinentes ou que nous les avons examinées. Ces déclarations sont par nature incertaines, et les investisseurs sont invités à ne pas se fier indûment à ces déclarations. Sauf indication contraire de CAE, ces déclarations ne tiennent pas compte de l’incidence potentielle d’éventuels éléments exceptionnels ni des cessions, monétisations, fusions, acquisitions, autres regroupements d’entreprises ou autres transactions qui pourraient être annoncés ou survenir après le 19 mai 2021. Les répercussions financières de ces transactions et de ces éléments exceptionnels peuvent être complexes et dépendent des faits propres à chacun d’eux. Nous ne pouvons donc pas décrire les répercussions prévues de façon significative ou de la même façon que nous présentons les risques connus qui touchent notre entreprise. Les énoncés prospectifs présentés dans ce communiqué visent à aider les investisseurs et d’autres parties à comprendre certains éléments clés de nos résultats financiers prévus pour l’exercice 2022 et à obtenir une meilleure compréhension de notre environnement opérationnel prévu. Les lecteurs sont avisés que ces renseignements peuvent ne pas convenir à d’autres fins.

Hypothèses importantes

Les énoncés prospectifs dans le présent rapport sont basés sur certaines hypothèses, y compris, sans s'y limiter : les répercussions négatives prévues de la pandémie de COVID-19 sur nos activités, nos résultats d’exploitation, nos flux de trésorerie et/ou notre situation financière, y compris l'effet escompté des mesures d'atténuation mises en œuvre à la suite de la pandémie de COVID-19 et le moment et le degré d'assouplissement des restrictions de déplacement à l’échelle mondiale liées à la COVID-19, la conjoncture de marché, la réceptivité des clients envers les solutions de formation et de soutien opérationnel de CAE, l'exactitude de nos estimations des marchés potentiels et des occasions sur les marchés, la réalisation des économies de coûts récurrentes annuelles prévues et des autres avantages escomptés des récentes initiatives de restructuration et des programmes d'excellence opérationnelle, la stabilité des taux de change, la capacité à couvrir les risques liés aux fluctuations des taux d'intérêt et des taux de change, la disponibilité d’emprunts sur lesquels effectuer des prélèvements et l'utilisation d’un ou de plusieurs de nos conventions de crédit de premier rang, les liquidités disponibles provenant de notre trésorerie et équivalents de trésorerie, des montants non utilisés sur nos facilités de crédit renouvelables, du solde disponible dans le cadre de notre programme d'achat de créances, de nos flux de trésorerie provenant des activités d'exploitation et  de l'accès continu au financement par emprunt de façon suffisante pour répondre aux besoins financiers dans un avenir prévisible, l’absence de répercussions importantes d’ordre financier, opérationnel ou concurrentiel découlant de modifications de la réglementation touchant nos activités, la satisfaction de toutes les conditions de clôture de l'acquisition de L3H MT, y compris l’obtention de toutes les approbations réglementaires en temps opportun et à des conditions acceptables pour CAE, notre capacité à conserver nos contrats et à en obtenir de nouveaux, à réaliser des synergies et à maintenir notre position sur le marché à la suite de l’exécution fructueuse des plans d'intégration liés à l'acquisition de L3H MT, notre capacité à achever par ailleurs l'intégration de l’entreprise L3H MT acquise dans les délais prévus et selon les coûts prévus, notre capacité à attirer et à retenir des employés clés en lien avec l’acquisition de L3H MT, les estimations et attentes de la direction par rapport à la conjoncture économique et commerciale futures et autres facteurs liés à l'acquisition de L3H MT et aux effets connexes sur la croissance et l'accroissement de divers paramètres financiers, la réalisation des avantages stratégiques, financiers et autres attendus de l'acquisition de L3H MT dans les délais prévus, et selon les conditions économiques, politiques et du secteur prévues, l'exactitude et l'exhaustivité des informations, y compris l’information financière, communiquées au grand public et autres par L3Harris Technologies, l'absence de coûts ou de passifs non déclarés importants liés à l'acquisition de L3H MT, la capacité de CAE d'accéder en temps opportun aux marchés financiers avant ou après la clôture de l'acquisition de L3H MT et l'absence de changement important de la conjoncture de marché. Pour de plus amples renseignements, y compris à l’égard des autres hypothèses sous-jacentes aux énoncés prospectifs formulés dans le présent communiqué, veuillez vous reporter à la rubrique pertinente du rapport de gestion de CAE pour l’exercice clos le 31 mars 2021. Compte tenu de l’incidence de l’évolution des circonstances entourant la pandémie de COVID-19 et des mesures connexes prises par CAE, les gouvernements, les autorités de réglementations, les entreprises et les clients, les hypothèses de CAE font intrinsèquement l’objet de plus d’incertitude. Par conséquent, les hypothèses énoncées dans le présent communiqué et, par ricochet, les énoncés prospectifs fondés sur ces hypothèses, pourraient se révéler inexacts.

Risques importants

Les facteurs de risque importants qui pourraient faire en sorte que les résultats ou événements actuels diffèrent considérablement de ceux exprimés dans nos énoncés prospectifs sont mentionnés dans le rapport de gestion pour l’exercice clos le 31 mars 2021 déposé par CAE auprès des Autorités canadiennes en valeurs mobilières (disponible au www.sedar.com) et auprès de la Securities and Exchange Commission des États-Unis (disponible au www.sec.gov). Le rapport de gestion de l’exercice 2021 est également disponible au www.cae.com. L’un ou plusieurs des facteurs décrits dans le rapport de gestion de CAE pourraient être exacerbés par la pandémie de COVID-19 en progression et avoir des conséquences sur les activités, les résultats d’exploitation et la situation financière de CAE qui soient beaucoup plus graves que s’il n’y avait pas eu de pandémie. Ainsi, les lecteurs sont informés que les risques divulgués pourraient avoir une incidence défavorable importante sur nos énoncés prospectifs. Nous devons souligner le fait que la liste des facteurs de risque n’est pas exhaustive et d’autres facteurs pourraient également avoir des répercussions défavorables sur nos résultats.

Mesures hors PCGR et autres mesures financières

Le présent communiqué comprend des mesures hors PCGR et d’autres mesures financières. Les mesures hors PCGR fournissent une information complémentaire utile, mais elles n’ont pas de signification normalisée établie conformément aux PCGR. Le lecteur doit se garder de les confondre avec les mesures du rendement établies conformément aux PCGR ou de les substituer à celles-ci. En outre, ces mesures hors PCGR ne doivent pas être comparées aux mesures portant des titres similaires que fournissent ou qu’utilisent d’autres sociétés. La direction croit que la présentation de certaines mesures hors PCGR fournit aux lecteurs une meilleure compréhension de nos résultats et des tendances tout en leur fournissant des renseignements additionnels sur nos résultats financiers et opérationnels.

Changements apportés aux mesures hors PCGR et aux chiffres comparatifs

Au quatrième trimestre de l’exercice 2021, nous avons changé la désignation des mesures de rentabilité suivantes sans en modifier la composition :

–     Le résultat opérationnel sectoriel ajusté (auparavant, le résultat opérationnel sectoriel avant les éléments particuliers);

–     Le BAIIA ajusté (auparavant, le BAIIA avant les éléments particuliers);

–     Le résultat net ajusté (auparavant, le résultat net avant les éléments particuliers);

–     Le résultat ajusté par action (auparavant, le résultat par action avant les éléments particuliers).

Nous avons également introduit de nouvelles mesures hors PCGR qui reflètent l’incidence des programmes d’aide gouvernementale COVID-19 sur les mesures ci-dessus, de manière à incorporer les directives récentes et en évolution des Autorités canadiennes en valeurs mobilières. Ces mesures ne tiennent pas compte des charges opérationnelles accrues découlant de la COVID-19 que nous comptabilisons et qui sont prises en compte dans nos résultats.

En outre, nous n’utilisons plus la mesure hors PCGR du résultat opérationnel sectoriel et l’avons remplacée par le résultat opérationnel sectoriel ajusté.

Les chiffres comparatifs ont été reclassés aux fins de conformité avec ces changements de présentation.

(1) Le résultat opérationnel est une mesure additionnelle conforme aux PCGR qui nous indique quel résultat nous avons obtenu avant la prise en compte des effets de certaines décisions financières, structures fiscales et activités abandonnées. Nous en suivons l’évolution, car nous trouvons qu’il facilite la comparaison entre les périodes et avec les résultats d’entreprises et de secteurs d’activité où la structure de capital et la réglementation fiscale sont différentes des nôtres.

(2) Le résultat opérationnel sectoriel ajusté est une mesure hors PCGR qui correspond à la somme des indicateurs clés utilisés pour mesurer le résultat financier individuel des secteurs opérationnels. Le résultat opérationnel sectoriel ajusté donne une indication de la rentabilité individuelle des secteurs puisqu’il exclut l’incidence des éléments qui ne se rapportent pas directement à leur performance. Le résultat opérationnel sectoriel ajusté correspond au résultat opérationnel, abstraction faite des coûts de restructuration, d’intégration et d’acquisition, ainsi que des pertes de valeur et autres profits et pertes découlant des transactions stratégiques ou d’événements importants. Nous calculons cette mesure parce que nous estimons qu’elle est un meilleur indicateur de notre performance opérationnelle et facilite la comparaison entre les périodes. Le résultat opérationnel sectoriel ajusté est également la mesure de rentabilité qu’utilise la direction pour prendre des décisions sur l’attribution des ressources aux secteurs et évaluer la performance sectorielle.

(3) Le résultat opérationnel sectoriel ajusté, abstraction faite des programmes d’aide gouvernementale COVID-19 exclut en outre l’incidence des apports gouvernementaux liés aux programmes d’aide COVID-19 qui ont été portés au crédit du résultat, mais n’est pas ajusté pour tenir compte des charges opérationnelles accrues découlant de la COVID-19 que nous comptabilisons et dont nous tenons compte dans nos résultats.

(4) Le résultat net ajusté est une mesure hors PCGR que nous utilisons comme mesure additionnelle de nos résultats opérationnels. Il correspond au résultat net attribuable aux détenteurs d’instruments de capitaux propres de la Société au titre des activités poursuivies, et exclut les coûts de restructuration, d’intégration et d’acquisition et les pertes de valeur et autres profits et pertes découlant des transactions stratégiques ou d’événements importants, après impôt, de même que les éléments fiscaux non récurrents importants. Nous en suivons l’évolution, car nous trouvons qu’il dresse un meilleur portrait de notre performance opérationnelle et qu’il nous permet de comparer plus facilement nos résultats entre les périodes.

(5) Le résultat par action ajusté est une mesure hors PCGR qui est obtenue en éliminant les coûts de restructuration, d’intégration et d’acquisition, et les pertes de valeur et les autres profits et pertes découlant de transactions stratégiques ou d’événements importants, après impôt, ainsi que les éléments fiscaux non récurrents importants du résultat dilué par action des activités poursuivies attribuable aux détenteurs d’instruments de capitaux propres de la Société. L’incidence par action correspond à ces coûts de restructuration, d’intégration et d’acquisition et à ces pertes de valeur et autres profits et pertes, après impôt, de même qu’aux éléments fiscaux non récurrents, divisés par le nombre moyen dilué d’actions. Nous calculons cette mesure parce que nous estimons qu’elle est un meilleur indicateur de notre performance opérationnelle par action et qu’elle facilite la comparaison entre les périodes.

(6) Le résultat net ajusté, abstraction faite des programmes d’aide gouvernementale COVID-19 exclut en outre l’incidence des apports gouvernementaux liés aux programmes d’aide COVID-19 qui ont été portés au crédit du résultat net, après impôt, mais n’est pas ajusté pour tenir compte des charges opérationnelles accrues découlant de la COVID-19 que nous comptabilisons et dont nous tenons compte dans nos résultats.

(7) Le résultat par action ajusté, abstraction faite des programmes d’aide gouvernementale COVID-19 exclut en outre l’incidence des apports gouvernementaux liés aux programmes d’aide COVID-19 qui ont été portés au crédit du résultat, après impôt, mais n’est pas ajusté pour tenir compte des charges opérationnelles accrues découlant de la COVID-19 que nous comptabilisons et dont nous tenons compte dans nos résultats.

(8) Prises de commandes et carnet de commandes

Les prises de commandes sont une mesure hors PCGR qui nous indique combien valent en principe les commandes que nous avons reçues.

–    Pour le secteur Solutions de formation pour l’aviation civile, nous considérons qu’un élément fait partie des prises de commandes dès l’instant où nous avons avec le client une entente commerciale ayant force obligatoire définissant de façon suffisamment précise les obligations respectives des parties pour constituer les bases d’un contrat. Par ailleurs, les produits des activités ordinaires attendus provenant des clients avec des contrats de formation à court terme et à long terme sont inclus dès que nous avons de la part de ces clients leur engagement à nous payer les honoraires de formation, ou lorsque nous pouvons raisonnablement compter sur la génération des produits des activités ordinaires;

–    Pour le secteur Défense et sécurité, nous considérons qu’un élément fait partie des prises de commandes dès l’instant où nous avons avec le client une entente commerciale ayant force obligatoire définissant de façon suffisamment précise les obligations respectives des parties pour constituer les bases d’un contrat. Les contrats du secteur Défense et sécurité sont généralement réalisés sur une longue période, mais certains d’entre eux doivent être renouvelés chaque année. Pour ce secteur, nous n’inscrivons un élément d’un contrat dans les prises de commandes que lorsque le client en a obtenu l’autorisation et le financement;

–    Pour le secteur Santé, une commande est habituellement convertie en produits des activités ordinaires dans les 12 mois; par conséquent, nous présumons que le montant des commandes correspond aux produits des activités ordinaires.

Le ratio valeur comptable des commandes/ventes correspond au total des commandes divisé par le total des produits des activités ordinaires d’une période donnée.

Le carnet de commandes total est une mesure hors PCGR qui représente les produits des activités ordinaires attendus et comprend les commandes engagées, le carnet de commandes des coentreprises de même que les commandes non financées et les options.

–    Les commandes engagées nous indiquent à combien se montent les commandes que nous avons reçues, mais que nous n’avons pas encore exécutées. Elles correspondent à la somme des prises de commandes de la période et du solde des commandes engagées à la fin de l’exercice précédent, moins les produits des activités ordinaires comptabilisés pour la période, plus ou moins les ajustements du carnet de commandes. Si le montant d’une commande déjà comptabilisé pour un exercice antérieur est modifié, le carnet de commandes est ajusté;

–    Le carnet de commandes des coentreprises se compose de commandes engagées qui représentent la valeur prévue de notre quote-part des commandes qu’ont reçues les coentreprises, mais qu’elles n’ont pas encore exécutées. Le carnet de commandes des coentreprises est établi sur la même base que pour les commandes engagées telle qu’elle est décrite ci-dessus;

–    Les commandes non financées s’entendent des commandes fermes du secteur Défense et sécurité que nous avons reçues, mais que nous n’avons pas encore exécutées et pour lesquelles l’autorisation de financement n’a pas encore été obtenue. Le carnet de commandes tient compte des options dont la probabilité d’exercice est élevée, mais pas des contrats à exécution indéterminée et à quantité indéterminée (ID/IQ). Lorsqu’une option est exercée, elle est inscrite dans les prises de commandes de la période et est sortie des commandes non financées et des options.

(9) Les flux de trésorerie disponibles sont une mesure hors PCGR qui nous indique les sommes dont nous disposons pour investir dans les occasions de croissance, rembourser notre dette et nous acquitter de nos obligations courantes. C’est un indicateur de notre santé financière et de notre liquidité. Ils correspondent aux flux de trésorerie nets liés aux activités opérationnelles poursuivies, dont sont soustraits les dépenses d’investissement en immobilisations liées à la maintenance, les autres actifs sans lien avec la croissance et les dividendes versés et auxquels sont ajoutés le produit de la cession d’immobilisations corporelles, les dividendes reçus des participations mises en équivalence et le produit des participations mises en équivalence, déduction faite des paiements.

(10) Le taux d’utilisation est l’une des mesures opérationnelles que nous utilisons pour évaluer la performance de notre réseau de simulateurs du secteur Solutions de formation pour l’aviation civile. Bien que ce taux n’ait pas de corrélation exacte avec les produits des activités ordinaires comptabilisés, nous l’utilisons, parallèlement à d’autres mesures, puisque nous sommes d’avis qu’il s’agit d’un indicateur de notre rendement opérationnel. Il correspond au nombre d’heures de formation vendues sur nos simulateurs pour la période, divisé par la capacité de formation pratique disponible pour cette même période.

(11) Un simulateur de vol (FFS) est une reproduction en taille réelle d’un cockpit d’avion d’une marque, d’un modèle et d’une série donnés, qui comprend un système de mouvement. Habituellement, le nombre de FFS dans le réseau n’inclut que les FFS haute fidélité et exclut les dispositifs de formation fixes et les autres dispositifs de niveau inférieur, car de tels dispositifs sont généralement utilisés en plus des FFS dans le cadre des mêmes programmes de formation autorisés.

(12) Le nombre équivalent de simulateurs (NES) est une mesure opérationnelle qui nous indique le nombre moyen de simulateurs de vol qui étaient en état de dégager des résultats au cours de la période.

(13) Les dépenses d’investissement en immobilisations liées à la maintenance sont une mesure hors PCGR que nous utilisons pour calculer les investissements devant être réalisés pour maintenir les niveaux courants d’activité économique. Les dépenses d’investissement en immobilisations liées à la croissance sont une mesure hors PCGR que nous utilisons pour calculer les investissements devant être réalisés pour accroître les niveaux courants d’activité économique.

(14) La dette nette est une mesure hors PCGR qui nous indique à combien se monte notre dette une fois pris en compte la trésorerie et les équivalents de trésorerie. Elle nous indique quelle est globalement notre situation financière. Elle correspond à la différence entre le montant de la dette à long terme, partie courante comprise, et le montant de la trésorerie et des équivalents de trésorerie.

(15) Le ratio de la dette nette sur les capitaux propres correspond à la dette nette divisée par la somme du total des capitaux propres et de la dette nette.

(16) Le rendement du capital utilisé (RCU) sert à évaluer la rentabilité de notre capital investi. Nous calculons ce ratio sur une période de quatre trimestres consécutifs en divisant le résultat net attribuable aux détenteurs d’instruments de capitaux propres de la Société, en excluant les charges financières nettes, après impôt, par le montant moyen du capital utilisé.

- 30 -
Télécharger
pdf - 670 KB
Personnes-ressources
Andrew Arnovitz
Vice-président principal, Stratégie et relations avec les investisseurs
Hélène V. Gagnon
Vice-présidente principale, Affaires publiques, Communications mondiales et Responsabilité sociale d'entreprise
Partager